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TheWebTape rencontre Odesza

« Fakear est super sympa ! (…) On a joué avec Superpoze aussi, on adore sa musique »

Originaire de Seattle, les membres d’Odesza seront de nouveau de passage dans l’hexagone ce week-end. Après avoir enflammé l’Olympia et terminé une tournée à (presque) guichet fermé aux États-Unis, le duo ravira de nouveau nos oreilles ce samedi à l’occasion du festival Solidays. Retour sur un phénomène qui a pris une ampleur considérable de l’autre côté de l’Atlantique mais qui reste encore un peu timide chez nous malgré tout.

TheWebTape : Est-ce que les publics que vous rencontrez réagissent différemment à chacun de vos son ?

Harrison : Notre titre « Say My Name » est le plus connu et fait réagir tout le monde mais c’est vrai que c’est différent quand on joue en Europe et aux US par exemple. Cela dépend des racines et courants musicaux de chaque région.

TWT : Vous avez tourné en Europe avec Fakear, comment était-ce ?

Clayton : Il est super sympa ! La tournée était géniale car on avait une super équipe, comme une grande famille.

Harrison : On a joué avec Superpoze aussi, on adore sa musique. Opening est un album incroyable.

TWT : Quel est le plus gros festival où vous allez jouer cet été ?

Clayton : Bonne question… On va faire beaucoup de dates en Europe mais je ne sais pas quels festivals sont les plus gros. L’an dernier on a fait une grande tournée aux États-Unis, du coup on va essayer de faire pareil ici. On fera le Lollapalooza à Berlin.

TWT : En parlant de votre tournée US, elle s’est faite à guichet fermé. Vous avez même dû faire 2 concerts le même soir à Chicago ! Comment parvenez-vous à tenir le coup ?

Harrison : Grâce à cela (il tapote sa bière) (rires) ! C’est difficile surtout quand on essaie de composer en même temps. Mais on a pas vraiment le choix, on ne veut pas avoir de regrets donc on saute sur toutes les opportunités qui s’offrent à nous.

TWT : Parlez-nous de Seattle, votre ville d’origine.

Clayton : C’est une ville géniale. Pourtant ses habitants n’arrêtent pas de dire qu’ils veulent déménager à LA ! (rires) Mais nous on adore Seattle, tous nos proches sont là-bas.

TWT : Comment était votre récent concert au Trianon ?

Harrison : On ne s’attendait pas à un tel accueil. On revenait d’un live à Londres où le public est plus difficile à convaincre. Ici, les gens étaient à fond dès le début, c’était incroyable !

TWT : On a rencontré Hayden James cette année et il nous a confié que vous alliez dormir sur son canapé à l’occasion de votre tournée en Australie.

Clayton : C’est vrai ! (rires) Il fait partie de la famille Hayden.

TWT : Une idée pour une future collaboration française ?

Harrison : On est ouvert à tout car on est des grands fans de la musique française. J’adore particulièrement Air, Daft Punk, Justice, Sébastien Tellier…

Clayton : Vous avez beaucoup de talents chez vous !

TWT : Quelle est le truc que vous préférez faire quand vous venez à Paris ?

Harrison : Malheureusement, nous ne restons que quelques heures. Mais généralement, on adore flâner dans les rues, s’arrêter pour boire du vin et profiter de votre gastronomie.

Clayton : C’est une ville tellement magnifique. L’architecture et la culture sont bien plus riches que chez nous.

TWT : Petit Biscuit fait votre première partie ce soir, que pensez-vous de ses productions ?

Harrison : Il avait joué avec nous au Trianon, c’était son tout premier concert d’ailleurs ! Les filles n’arrêtaient pas de crier ! (rires) Il est très talentueux je trouve !

TWT : Qui gère votre VJing ?

Harrison : C’est Luc, un pote de lycée. Il est super doué et apprend très vite. Je me souviens qu’à l’époque où l’on a commencé à avoir besoin de visuels, on l’a appelé pour lui dire qu’il nous les fallait maintenant. Il n’a pas hésité une seconde et à rejoins l’aventure direct.

Clayton : Il évolue avec nous car au début de notre projet on n’avait aucune idée d’où on allait ! (rires)

TWT : C’est important pour vous d’avoir des visuels en live ?

Harrison : C’est primordial pour nous car ils racontent une histoire et apportent des émotions.

Clayton : Notre musique est très visuelle je pense. Depuis le début, on voulait proposer une musique très colorée et visuelle. C’était pas évident d’ailleurs de trouver ce qui allait convenir car on voulait être pros dès le début et ce n’est pas facile de savoir ce qui va marcher auprès du public.

Retrouvez Odesza en concert samedi au festival Solidays !

 

Crédits : Jonathan Gipaya

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le 23 juin 2016

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