Nous avons eu, comme expliqué lors d’un article précédent, la chance de participer au Festival Tomorrowland cette année. Pour les non-connaisseurs, il s’agit ni plus ni moins que du plus grand festival de musique électronique au monde. Il tient place chaque année à Boom, en Belgique dans la province d’Anvers. L’année précédente, plus de 180.000 visiteurs étaient là sur les trois jours pour l’évènement.
Nous n’avons pu participer qu’à la journée du vendredi, qui a néanmoins été riche en évènements et en émotions. Nous sommes donc arrivés sur les lieux aux alentours de 13 heures, avant de prendre place dans la longue file d’attente pour pénétrer dans l’enceinte sacrée. Organisation au top, des parkings étaient prévus et des bugs privatisés nous emmenaient sur place. Déjà une bonne impression !
Une fois sur place, déjà bon nombre de festivaliers venus du monde entier étaient présents. Nous avons tout de même remarqués que les nations les plus représentées étaient bien sûr la Belgique, mais surtout l’Espagne, la Suède, le Brésil, la Roumanie et Israël. Bref, vous l’avez compris, un évènement majeur qui sait rameuter du monde issu des quatre coins de la planète !
Vers 14 heures, nous rentrons finalement au sein du magique, du féérique Tomorrowland où nous avons pu découvrir une ambiance unique. Tout est fait pour nous isoler dans un univers magique et singulier : des décors somptueux et magiques. Cette année, le MainStage revêtait le thème des livres magiques, des grimoires géants qui ornaient la scène centrale. Bref, hormis la musique, c’est également une claque visuelle impressionnante.
Ni une ni deux, nous avons donc prénétré dans une cave où l’ambiance musicale était déjà au rendez-vous ! Parfait pour se mettre dans l’ambiance. Vers 15h30, il était donc temps de se mettre aux « choses sérieuses », nous pénétrons donc dans le chapiteau qui accueil le Dim Mak Fight Club. Et là, nous comprenons de suite ce que les organisateurs entendent par folie. L’un après l’autre, Clockwork, Joachim Garraud et Steve Aoki ont mis une ambiance du feu de dieu dans l’enceinte du chapiteau, avec des remixes aussi puissants que lourds. La chaleur pesante, les festivaliers à bloc : bref pendant trois heures, une ambiance de folie habitait les lieux.
Nous quittons donc le chapiteau, transpirants et haletants, pour regagner finalement le MainStage, la prestigieuse scène principale du Tomorrowland. Et là, la folie a gagné la place tout le reste du vendredi. Thomas Gold et Alesso ont ainsi commencé à mettre le feu, devant des miliers de festivaliers surexcités. La cuvette était déjà plaine, et la plaine qui l’entourait commençait à l’être également. Les choses sérieuses ont finalement commencé avec l’entrée en jeu du grand Fatboy Slim, et son célèbre « Praise You » en guise d’introduction. Il a ensuite mené son show du début à la fin, avec des remixes talentueux, le tout avec une ambiance visuelle psychédélique et détonnante. Fatboy Slim avait finalement chauffé la scène, la nuit commençait alors à tomber, et Avicii a pu poser son liveset impeccable. Du début à la fin, le DJ suédois nous a impressionné par sa performance live exceptionnelle, le tout orchestré par des feux d’artifice spectaculaire. Bien évidemment, il a terminé son show par son célèbre « Levels », avant de laisser place aux Bloody Beetroots qui ont chauffé la scène jusqu’au dénouement. Dommage simplement qu’il s’agissait pour eux d’un DJ set.
Nous sommes finalement repartis sur ces impressions, la musique encore présente dans les oreilles, des images et des étoiles plein les yeux. Et une seule certitude, celle que l’an prochain nous reviendrons, et pas seulement pour un jour. Nous n’avons pas pu profiter de tous les DJs présents : plus de quinze scènes et des dizaines de DJs, mais nous avons en tout cas des souvenirs pleins la tête de cette journée…féérique !




















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